Nabilla assume tout dans #SeptàHuit: « Je me perdais dans mes mensonges, j’avais peur »

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Dans un mois et une semaine, Nabilla connaitra enfin la sentence de la justice pour le drame qui a frappé son couple de plein fouet le 7 novembre 2014. Comme une course à la libération d’elle-même avant cette échéance des plus importantes, un besoin vital de se libérer, Nabilla a en quelque sorte dévoilé de vive voix le prologue de son livre confessions « Trop Vite » qui paraitra ce jeudi 14 avril…

Comme nous l’évoquions avec vous en fin de semaine, c’est au micro de Thierry Demaizière, dans l’émission Sept à Huit diffusée hier soir sur TF1, que Nabilla a décidé de tout assumer. De cette médiatisation aussi soudaine qu’inespérée puisque désirée par-dessus tout, qui a propulsée Nabilla en une des tabloïds, à son histoire d’amour avec Thomas Vergara et cette fameuse nuit où tout a basculé, la jeune femme répond avec sincérité et émotion, aux questions du journaliste.

Sans se départir de son humour et avec un mélange de candeur mêlé à une maturité acquise au fil des épreuves, et notamment de son passage en prison, Nabilla se livre…et, en quelque sorte, se délivre.

Cette nuit du 7 novembre 2014, « Il s’est passé qu’il y avait deux personnes qui s’aimaient très fort, très fort. Ces deux personnes, elles étaient perdues et aspirées dans un tourbillon médiatique avec une pression horrible sur les épaules. Dans la rue et sur internet, il y avait vraiment trop de poids sur les épaules, et ces personnes-là ont perdu pied, moi la première… «  avoue-t-elle à celui qui avait recueilli les confidences de Thomas Vergara peu de temps après le drame.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase déjà plein de Thomas est le rôle de jeune femme sexy, trop sexy même, qu’endosse Nabilla à l’écran et notamment lorsqu’elle officiait dans l’équipe de Cyril Hanouna. Blessé de voir celle qu’il aime  par-dessus tout « faire sa pute à la télé« , la tension accumulée au sein du couple aurait explosé ce soir-là après que Thomas lui ait pris son téléphone portable.

« Thomas, il a aussi le rôle d’un père que j’ai jamais eu. Il avait…  » explique Nabilla, contrainte de s’arrêter pour sécher ses larmes. Elle poursuit: « … un côté très protecteur avec moi. Il voulait vraiment me protéger de tout ça. Et moi, le personnage que j’étais, j’étais beaucoup dans le sexy et la mise en scène. Et lui m’aimait vraiment et le regard des gens sur moi ne lui plaisait pas. Parfois, il y avait des tenues, qui sur moi faisaient ‘too much’. Ça le blessait et il avait peur pour moi. »

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►Et vient la dispute, les cris, la colère… et le geste irréparable de Nabilla qui s’empare alors de la première chose qui lui tombe sous la main, un couteau.

« On a pété les plombs tous les deux, je crois« , confie-t-elle, confirmant ce qu’elle a écrit dans son livre: « S’il y avait eu une louche, j’aurais pris la louche. »

« Il y a des choses dans la vie qui se passent hyper vite, on n’a pas le temps de réfléchir et pourtant on devrait » déplore-t-elle. « Ça se passe très vite. Je veux que tout s’arrête et qu’on aille bien tous les deux. J’essaye de faire en sorte que la situation s’apaise mais il n’y a rien à faire alors j’essaye de faire peur et en le faisant, il se passe quelque chose. La situation dégénère… »

Immédiatement après, Nabilla sombre dans la terreur tandis que Thomas tente de les protéger de l’inévitable engrenage dans lequel tous les deux vont être plongés dès lors que ce qu’il s’est passé dans cette chambre d’hôtel franchira leur porte:

« J’ai peur, je cours, je cherche de l’aide. (…) Lui, il ne voulait pas appeler les secours, il pensait qu’il allait bien. Il avait peur de tout ce que les gens allaient encore dire sur nous. Mais moi, c’était hors de question que je le laisse comme ça. S’il meurt, je meurs aussi »

►Les différentes versions données à la police? Nabilla s’en explique une fois encore par la peur: «  Je me perds dans mes mensonges. Je me dis : autant mentir pour de bon. Après j’invente plein de trucs qui sont aussi faux les uns que les autres. Je ne sais pas quoi faire. J’essaye de faire comme je peux mais ça ne marche pas trop. »

Le couple sera rapidement séparé, Thomas conduit à l’hôpital où il échappera à la mort de justesse, tandis que Nabilla, elle, sera conduite en prison.

►La jeune femme se livre sur ses appréhensions de se retrouver une fois encore jugée, par les autres prisonnières cette fois-ci. Pourtant après deux semaines de refus de sortir de sa cellule, Nabilla franchira le pas et trouvera en ces jeunes femmes un réconfort inattendu:

« Elle m’ont traité comme une fille normale. Comme un être humain » confie-t-elle encore émue à l’évocation de ce souvenir. Et c’est grâce à l’une d’entre elle que Nabilla avoue même avoir pu contacter Thomas.

« Oui, j’ai réussi à être en contact avec lui en prison grâce au portable d’une codétenue. J’espère que je ne vais pas retourner en prison à cause de ça car je vais être jugée bientôt. J’ai réussi à lui parler mais sans entendre sa voix à cause des portiques. Donc j’écrivais des lettres et une autre détenue lisait mes lettres à Thomas au téléphone. Mais moi je ne pouvais pas lui parler directement. « 

►Une fois remise en liberté conditionnelle, Nabilla et Thomas font face à l’interdiction de la justice de se retrouver.

« Je n’ai pas réussi. » avoue la jeune femme avec une sincérité touchante. « On ne peut pas me l’enlever. C’est comme si à vous, je vous enlève vos poumons, vous ne pouvez pas respirer. Moi, c’est pareil. »

Si le couple s’est fait discret la première année, usant de tous les subterfuges pour pouvoir se parler, se retrouver:

« Une grande et longue cavale. On avait l’impression qu’on était hors-la-loi. Les gens nous croisaient dans la rue et nous prenaient en photo. Tous les Français, se sont transformés en paparazzis. (…) C’était très compliqué pour nous. (…) J’ai essayé d’acheter une burqa, je suis passée par plein d’étapes sordides dans ma tête. Et au final, j’ai décidé d’aller le chercher à la gare, voilà.

(…) La première année, pour ne pas entrer dans la provocation, on a essayé de se cacher correctement. Là, ça va faire un an et demi (un long soupir). On demande que la justice nous laisse nous revoir clairement. On s’aime, on veut se marier, on veut avoir des enfants.

►Devant la justice, Nabilla reconnaitre ce non respect de son contrôle judiciaire:

« On m’a dit « Il faut que ça cesse maintenant. Vous êtes des gens surmédiatisés. Vous devez montrer le bon exemple ». Moi le bon exemple ? Je ne veux pas être un exemple. Je veux juste être moi et revoir mon homme. Etre tranquille et heureuse. »

Comme un fantôme la poursuivant, la date de jugement plane sans cesse dans l’esprit de Nabilla qui conclura:

« J’espère qu’avoir été aussi sincère, ne me causera pas de problèmes, mais j’assume. Je l’ai toujours fait. »

Quant au risque de devoir retourner en prison, pour elle « c’est inconcevable de retourner là-bas… »

L’interview de Nabilla a été regardée par plus de 4,6 millions de téléspectateurs, offrant à TF1 un joli pic d’audiences puisque ces derniers étaient 3,30 millions en moyenne à regarder la chaine entre 18h15 et 19h45. La chaine a ainsi atteint les 22,1% de parts d’audiences.

Gossip.fr vous propose de (re)découvrir l’interview de Nabilla dans Sept à Huit en intégralité:

Qu’avez-vous pensé de l’interview de Nabilla dans Sept à Huit? Auriez-vous imaginé qu’elle se livrerait avec autant de sincérité?