Julien Bert dit tout sur son interpellation musclée et sa garde à vue! « C’était l’horreur. J’essaie d’oublier »

Il y a quelques semaines, gros choc pour les fans de Julien Bert lorsqu’ils apprenaient par le blogueur Jeremstar qu’il avait été placé en garde-à-vue. Une inquiétude qui n’allait pas s’apaiser, bien au contraire, puisqu’après 96h de garde-à-vue, Julien était placé en détention provisoire! Fort heureusement, Julien a été libéré, et c’est au micro du blogueur qu’il a décidé de s’exprimer une fois pour toutes!

En effet, tout comme il l’avait fait lors de l’affaire Nabilla en recueillant les confidences exclusives de Thomas Vergara, Jeremstar a souhaité donner la parole au Stéphanois, Julien Bert après ses récents déboires avec la justice. Et si celui-ci adore plaisanter d’ordinaire, cette fois-ci, on peut clairement sentir que ce qu’il vient de vivre l’a profondément choqué…à commencer par les conditions de son interpellation!

Il confie:

« Ils sont venus mardi matin à 6h 15 chez moi et moi je n’étais pas là. Vu que je fais la fête, j’ai l’habitude de rentrer vers les 7h. Quand je suis arrivé en bas, dans mon allée, les lumières ne se sont pas allumées donc j’ai déjà trouvé ça bizarre même si j’avais un petit peu bu, je ne vais pas mentir.



Et on m’a attrapé dans tous les sens donc j’ai commencé à gueuler, à essayer de me débattre. On m’a gueulé « Police, police, c’est la police! » donc je leur ai demandé de me montrer leurs plaques. Ils m’ont sorti leurs plaques et de là ils m’ont mis les menottes.


On est montés devant chez moi, ils ont défoncé ma porte. J’étais dans le flou, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. C’était une intervention musclée parce que je me suis débattu et ça s’est un peu mal passé. »

Il poursuit:

« En fait une fois arrivé chez moi avec les policiers, ils m’ont mis les menottes, ils m’ont assis sur une chaise et  je devais regarder tout ce qu’ils faisaient. Ce qu’ils fouillaient, ce qu’ils pouvaient emmener avec eux pour leur enquête. Ils ont récupéré de l’argent, mes téléphones, une montre, des tablettes...


Après, ils m’ont fait un sac parce qu’ils m’ont dit que j’allais peut-être rester longtemps en détention, ils me l’ont dit directement.  Et j’essayais de leur poser des questions, pourquoi, parce que je ne comprenais pas, je n’ai rien à me reprocher! 

De là, ils ont pris mon sac, ils m’ont descendu avec les menottes, on a croisé un voisin en plus, donc j’ai essayé de regarder au sol. J’ai eu la honte de ma vie.

En bas, il y avait une voiture et ils m’ont transporté en garde-à-vue au commissariat. C’était la brigade des stupéfiants de Paris. » précise Julien.

Le jeune homme explique ensuite « avoir été réveillé à 14h avec une petite brique de jus d’orange et deux galettes« . Une garde-à-vue, que Julien décrit comme « super sale » avec « des poils, des ongles, des restes de vomi » et qu’il qualifie « d’insalubre et d’horrible« , durant laquelle il a été interrogé régulièrement durant 96h.

« Pendant 4 jours, c’était l’horreur. Tu n’as rien du tout, pas de télé, tu es enfermé entre 4 murs, on ne te dit pas ce que tu risques. Je ne peux même pas me remettre dans l’émotion de quand j’étais là-bas parce que c’est terrible et j’essaie de l’oublier au maximum

« Rien que le fait que tu ne dormes pas. En 4 jours j’ai dû dormir 4 ou 5 heures. Je me réveillais, j’avais l’impression que c’était un cauchemar qui ne se terminait pas. On te réveille parfois à 4h du matin pour comparer ta version de la veille. C’est très très très éprouvant…même à mon pire ennemi je ne le souhaite même pas! » conclut-il le regard dans le vide.

Quant au motif de cette interpellation, Julien raconte:

« Trafic de stupéfiant…même le mot est très fort. Ca m’a fait peur quand on m’a expliqué. (…) déjà, ils ont dû m’expliquer parce que je ne comprenais pas et ils ont bien vu que je ne mentais pas et que je n’avais rien à voir avec un trafiquant. « 

Il explique avoir « connu des gens dans le milieu de la nuit à Paris, avec qui il avait l’habitude de sortir souvent » sans pour autant « savoir ce qu’ils faisaient dans leur vie« . 

Je leur ramenais des filles de télé-réalité, ils étaient contents, ils passaient un moment avec et tout. Mais je ne suis pas proxénète, ce n’est pas ce que j’ai veux dire hein (rires). Des filles sur la piste, que j’allais chercher parce qu’elles  me reconnaissent donc c’est plus facile. Je les emmenais dans leur carré et on passait des soirées ensemble. Pour moi il n’y avait rien de mal à ça.

Et en fait c’est des gens qui ont été impliqués là-dedans et vu qu’on s’appelait régulièrement, qu’on avait des nouvelles souvent et ben en fait on m’a pris pour l’un d’eux. Avec ces personnes là on est partis en vacances, on s’est pris une semaine de vacances l’année dernière au mois d’octobre et les policiers ont cru que j’avais ramené de la drogue parce que c’est ce dont on m’accusait: importation de stupéfiants.

Mais jamais de la vie! J’ai déjà essayé quelques trucs mais je n’en ai jamais importé, encore moins vendu!« 

 
Et si Julien a été gardé aussi longtemps, c’est que l’affaire est plutôt du genre « grosse affaire« :
 
 
« Ca a été assez médiatisé en janvier dernier, il y a avait des policiers de l’aéroport de Roissy impliqués dedansJ’ai été soupçonné d’importation et détention de stupéfiants à l’international et association de malfaiteurs. Ca fait peur. Les mots sont forts et c’est terrible pour moi d’avoir été accusé de ça… »


On peut le constater lorsqu’il le raconte, Julien est de toute évidence toujours choqué par ce qui lui est arrivé et cette partie de son récit n’était que la première puisqu’il a ensuite expliqué son séjour en prison après son incarcération…
 
 


Que pensez-vous des confidences de Julien sur son interpellation et sa garde-à-vue?