Nabilla: « Je suis une petite fille coincée dans un corps de femme »

LIRE LA SUITE

Si Amélie et Jean-Claude Elfassi défendent Nabilla, ce n’est pas toujours facile pour elle de faire face aux critiques. C’est dans une interview accordée à « Paris Match », où elle avait déclaré qu’elle serait bientôt l’égérie d’une marque de shampoing et qu’elle n’aimait pas être comparée à Zahia, que Nabilla a décidé de se confier sur sa nouvelle notoriété et sur sa hantise de perfection.

La bimbo a des détracteurs et avoue parfois souffrir des critiques : "J'ai l'impression que tout le monde a le droit d'avoir un avis sur moi. On montre aux invités d'une émission une photo de moi et on leur demande 'qu'avez-vous à dire ?'. Je me sens comme dans un tribunal, soumise au jugement des Français et je n'ai que 20 ans."

Article populaire

Kevin LMvsMonde4 : Bientôt papa d’une petite fille, il se fait tâcler par la toile pour son passé sulfureux avec les femmes !

Et oui, Nabilla rappelle qu’elle n’est encore qu’une enfant : "Je suis une petite fille coincée dans un corps de femme. J'ai les rêves, les aspirations et les humeurs d'une personne qui n'a pas encore fait son entrée dans le monde adulte. J'aime être belle, j'en ai besoin. Car me sentir bien passe par là et je n'ai pas envie d'aller mal."

Elle révèle être obsédée par son physique : "Je suis comme ça depuis toujours. Se rapprocher de la perfection, ça a toujours été mon but. J'étais complexée, je me suis donnée les moyens de ne plus l'être."

La brunette affirme tout de même se trouver belle sans maquillage, comme son amoureux Thomas : "J'adore. Mon entourage me trouve plus jolie au naturel et estime que si j'en fais trop, je deviens vulgaire. Mes petits amis préfèrent également, je fais plus fraîche !"

Concernant l'absence de son père, Nabilla se confie : "Ça laisse un vide forcément […] Ma mère me laissait quartier libre en partant du principe qu'il fallait essayer, se tromper, faire ses propres expériences. Mon père, lui, c'était l'opposé. Il m'interdisait tout, tout le temps. Ce n'était ni facile, ni drôle."

Que pensez-vous des confidences de Nabilla ? Comprenez-vous son sentiment d’être perpétuellement jugée ?